L’édition 2007, qui avait pour parrain le Pr Assane Seck, était axée autour du thème : ‘Islam, facteur de développement et de tolérance, dans l’éducation des enfants : le rôle des oulémas’. Le monde contemporain étant marqué par des soubresauts incessants, ‘l’islam constitue une panacée et un socle rigide pour trouver des solutions idoines’, avoue le rapporteur Salif Bâ.
Président de l’Ouma, El Hadj Sidiya Dramé fait un ‘appel pour l’union des cœurs sans distinction de races, de couleurs, d’ethnies ou de religions’.
Selon lui, l’essence de la culture islamique est un facteur de paix et de cohésion sociale. Le point modal des journées est de montrer l’importance de l’éducation depuis l’enfance, dans une perspective de promouvoir la paix et la tolérance fondée sur la justice et le respect mutuel, malgré nos différences.
Ainsi, des canevas définis par les oulémas, on note : l’apprentissage du coran et des Hadith dès l’enfance face aux défis du 21e siècle ; l’amélioration des conditions d’accès à la formation (islam et professionnalisme), l’échange d’expérience sur les systèmes en cours dans les Etats et les modalités de coopération au niveau local et sous-régional.
Selon le président de la commission scientifique, Kéba Tounkara, les marabouts doivent être considérés comme des agents économiques. Ils doivent être accompagnés par les pouvoirs publics dans leur noble mission de développement.
C’est la raison pour laquelle, des pays comme le Burkina Faso, la Gambie, les deux Guinées, la Mauritanie, le Mali sont conviés à tous les ateliers de réflexions. Pour mieux exploiter les idées agitées lors des 17es Journées des Oulémas Mandingue, qui ont vu les participations de compatriotes de Sédhiou, du Tanaaf, du Pakao, du Madina Souané, etc., un document de synthèse sera élaboré et soumis à l’appréciation des acteurs.
Source: walf.sn