Des femmes chiites agissant sous l'égide du grand ayatollah Ali Al-Sistani voient dans l'élaboration de la Constitution l'opportunité de mettre les lois irakiennes en harmonie avec la charia.
L'enjeu est de taille, puisqu'il s'agit de savoir quelle sera la place de l'islam dans la nouvelle Constitution.
Même les femmes les plus avancées reconnaissent que le modèle occidental n'est pas toujours bon à importer et tous veulent l'application de la charia.
Il y a cependant un point sur lequel les femmes sont d'accord et poursuivent un objectif commun : elles veulent toutes être présentes dans les décisions politiques et participer au pouvoir.
Source: Courrierinternational