Al Qibla comprend quatre rubriques à savoir "Lumière", "Nation", "Politique" et "Spiritualité" qui partagent en commun le débat sur l’Islam.
Pour l’éditorialiste, tous les peuples du monde entier ont eu des croyances religieuses à tendance fétichiste : "L’histoire de l’humanité nous enseigne qu’aucun continent n’a eu le monopole des fétiches et des pratiques occultes". Tous les peuples ont dans un premier temps adressé leurs prières au Tout-puissant à travers des dieux matérialisés sous différentes formes. Ce sont des conquêtes d’envergure, sous l’instigation de grands esprits qui ont instauré les religions monothéistes : l’islam, le christianisme et le judaïsme.
Et l’éditorialiste de poursuivre que le bon musulman doit abandonner définitivement les fétiches et les pratiques animistes, pour avoir foi en Dieu seul : "Croire en un Dieu et se confier entièrement à lui est la condition première et indispensable pour être musulman".
La rubrique "Lumière", s’inscrivant dans le même registre spirituel, s’inspire du poète français, Alphonse Lamartine, pour expliquer le parcours triomphant du prophète Mahommad (SAWA).
"Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels d’un culte sans image, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahommad (SAWA)!", a écrit Lamartine dans "Histoire de la Turquie".
Toujours selon l’esprit du bimestriel, si la foi est au centre des actions des gouvernants, ils ont une lumière leur interdisant l’injustice, le favoritisme, la monarchie et le manque de détermination dans la conduite des affaires publiques.
La dernière rubrique "Spiritualité" met en garde ceux qui ont capitulé devant le matériel ambiant et les invites à revenir à de meilleurs sentiments, car l’homme est corps et âme.
Al Qibla se définit comme une direction matérialisant "l’unité des musulmans à travers leur orientation vers un point unique (la Kaaba) quel que soit l’endroit de la terre où ils se trouvent".
Source: lefaso