L’exposition propose quatre collections d’objets d’art classifiés selon la fonction et l’utilisation, dont la première compte les objets à usage domestique et religieux, tels les lampes, les chandeliers, les encriers, les carafes, les encensoirs, les bouteilles de parfums et les coupes, le tout fabriqué en argent.
Dans la deuxième partie, le visiteur découvre une porte en bois avec tous ses accessoires, à savoir un marteau et des serrures métalliques, alors que la troisième collection comporte des instruments scientifiques, tel «l’astrolabe», l’un des plus anciens instruments utilisés dans l’astrologie ayant contribué à l’essor de la navigation maritime durant l’ère islamique.
L’astrolabe de bronze démontre le double mouvement circulaire de la rotation annuelle de la terre autour du soleil et sa rotation quotidienne sur elle même. Le premier astrolabe avait été inventé par Abou Ishak Ibrahim El-Kerazi durant la deuxième moitié du 18éme siècle, à Baghdad.
Les armes blanches et les armes à feu composent enfin la quatrième partie. Les minerais étaient également largement utilisés dans la fabrication des différents armements, d’autant que les anciens avaient pour habitude de sculpter ces armes pour être au diapason de la culture islamique.
La ministre de la Culture a affirmé que cette exposition permettra au public de prendre connaissance de l’importance accordée par l’art islamique à l’utilisation des minerais, avant d’appeler les artisans à visiter en nombre l’exposition pour s’imprégner du savoir-faire de nos ancêtres.
Il est a signalé que cette exposition se poursuivra jusqu’au 31 octobre prochain.