Les autorités israéliennes, redoutant l'action des factions militaires palestiniennes, imposent habituellement des fermetures plus serrées sur les territoires déjà lourdement contrôlés.
En conséquence, les Palestiniens se lèvent une à deux heures plus tôt que d'ordinaire pour tenir compte des retards aux check points.
Un trajet Jérusalem-Ramallah, qui dure 10 minutes sans check point, prendre deux à trois heures ce mois-ci.
A cause des check points et autres obstacles, beaucoup de Palestiniens ne peuvent pas être rentrés chez eux pour la rupture du jeûne (Iftar) au coucher du soleil.
Pour ce qui est de l’enseignement, la durée des cours est réduite à 35 minutes pour permettre aux étudiants et aux enseignants de se concentrer.
A cause des difficultés qu'ils rencontrent pour aller en cours et revenir, les Palestiniens en sont arrivés à appeler les étudiants des universités "les guerriers".
Chaque année pour Ramadan, des témoignages font état de nourriture et de boissons abîmés vendues par des marchands, comme par exemple les dattes venant des colonies israéliennes.
Les palestiniens musulmans détenus dans les prisons israéliennes sont fiers de pouvoir préparer leurs propres repas et même quelques pâtisseries pendant Ramadan.
Pendant le mois de Ramadan, les autorités israéliennes imposent souvent un siège presque total sur les territoires occupés, car elles craignent que les Musulmans soient plus disposés à devenir martyrs pendant cette période.
Israël a également accru les difficultés des fidèles à se rendre à la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, n'autorisant habituellement que les hommes de plus de 45 ans.
On sait que les jeunes Palestiniens escaladent les murs de la Vieille Ville pour pouvoir aller sur le site, ou prient dans les rues proches de la Mosquée.
Source: IINA