60 % de la population africaine sont constitués de jeunes souvent livrés à eux-mêmes. Alors que dans un pays comme l’Italie, lorsque vous avez deux enfants vous êtes indemnisés’, a affirmé le conférencier, par ailleurs doctorant en sociologie à l’Ugb de Saint-Louis, M. El Hadj Moussa Fall, soucieux de montrer l’importance de la jeunesse dans une société.
Mais cette jeunesse, selon lui, est noyée dans ‘un océan de délices caractérisées par de nombreux défis’ comme : défi de l’occidentalisation, de dégradation des mœurs, de l’individualisme, etc.
En outre dans ces pays dits du tiers-monde, près de 800 millions d’individus n’ont pas accès à l’eau potable et 1 milliard de personnes n’ont pas la possibilité d’apprendre, selon M. Fall. Car, ces facteurs ont plus d’impact sur nos valeurs.
Ainsi, la jeunesse est la frange la plus frappée par ce fléau, informe-t-il. En effet, dans les pays du nord, principaux acteurs de ces phénomènes, les peuples ne constituent que 20 % de population mondiale.
Alors que ce sont eux qui détiennent 80 % des revenus mondiaux, sans citer 95 % des moyens de recherche capitalisés par eux, a-t-il ajouté.
Selon le conseiller technique au ministère de la Culture et coordinateur du programme, Papa Ibnou Sarr, ‘A Dakar, on compte organiser toutes ces conférences d’ici le mois de décembre avant de passer la main à un autre pays africain membre de l’Organisation pour la conférence islamique (Oci)’.
Source: Walf.sn