Ils se sont engagés à protéger les Irakiens et à renforcer la coopération entre les deux mouvements, dans l'intérêt national et de l'Islam.
L'accord prévoit, notamment, la création de comités locaux communs, actifs, partout, en Irak, et dont la mission consiste à rapprocher les points de vue de ces deux formations chiites, à contrer les complots, à régler d'éventuels problèmes, et, surtout, à superviser l'application de l'accord.
Le premier point de l'accord évoque une cessation des violences et porte, d'une part, sur la nécessité de respecter le sang irakien, en toutes circonstances, et entre toutes les parties, et, de l'autre, sur celle de mobiliser toutes leurs institutions culturelles et médiatiques, dans un esprit d'amitié, tels sont les points importants dudit accord.
Le rapprochement entre le Courant Sadr et le CSII, estiment les analystes, au moment où leur pays fait face à un nouveau complot, qui se traduit, cette fois-ci, par un plan de partition, voté, par le sénat américain, prouve leur degré de maturité politique.
Ils sont conscients du fait que seules, l'unité et la cohésion, peuvent venir à bout des agissements destructeurs, tant sur le plan intérieur qu'extérieur.
Il n'y a pas de doute que, dans la conjoncture actuelle, l'Irak a besoin d'unité et de solidarité, d'autant plus que les bruits se font de plus en plus insistants sur les projets américains visant à porter atteinte à l'intégrité territoriale de l'Irak et au gouvernement Maliki, issu des urnes.
Or, l'accord conclu entre le Courant Sadr et le CSII tombe à pic. Il s'agit d'un pas positif, dans le sens des intérêts nationaux.
Depuis quelques semaines, le CSII a tout mis dans la balance, pour trouver des solutions et créer un climat favorable au dialogue entre les partis politiques, en particulier, entre ceux qui participent à la coalition. Les efforts du CSII ont, semble-t-il, porté leurs fruits.
Source : IRIB