Dr. Mostafa Ghaneii, l’un des chercheurs de ce domaine a annoncé lors d’une réunion médicale à Ispahan : « aujourd’hui en Iran, nous pouvons opérer, par exemple, les malades atteintes d’une bronchiolite d’obstruction, d’un dégât de la cornée avec la technologie de la liaison des cellules fondamentales. »
Il a ajouté : « l’Iran est membre de la branche médicale de l’Organisation Internationale d’Interdiction des Armes Chimiques et nos médecins sont prêts à se présenter partout dans le monde où l’arme chimique est utilisée et la nécessité de soigner les victimes s’impose».
Il a ensuite rappelé que dans les deux manœuvres effectuées dans cette organisation, visant à mesurer la vigilance et les techniques des actionneurs, les médecins iraniens avaient gagné la première place.
« Pendant la guerre imposée de l’Irak contre l’Iran, 1000 malades, contaminées aux armes chimiques utilisées par les soldats irakiens, sont envoyées en Suède ; mais malheureusement les médecins suédois avaient reconnu leurs maladies chimiques, d’abord, comme une sorte de brûlure et puis, après avoir faire des examens médicaux, ils avaient seulement noté qu’ils se doutaient du gaz de Moutard comme l’agent de ces brûlures » a dit monsieur Ghaneii.
Dr. Ghaneii a regretté que les spécialistes étrangers faisaient semblant de ne pas bien comprendre la cause et l’origine des dégâts des maladies chimiques des malades iraniennes envoyées chez eux pour être soigner. C’est pour quoi nous avons décidé d’entrer nous même en action et d’apprendre la technologie du traitement des maladies chimiques et de maitriser les soignes.