Avant la Révolution, les américains dirigeaient tous les systèmes du pays et trente mille soldats américains se trouvaient dans l’armée iranienne et les commandants leur obéissaient.
Il a dit : «En ce moment-là, l’élection était quelque chose de formel et on envoyait les noms des délégués aux ambassades américaine et anglaise et sous condition de leur accord, le parlement se formait. Mais avec la Révolution, le pays s’est débarrassé des étrangers. Les pays étrangers nous imposaient leurs programmes politiques, la culture de l’impudeur. »
Disant qu’une grande partie du pain du pays se préparait avec le blé étranger, il a continué : « Si on n’importait pas de blé, le pays risquait la disette. »
« Bien qu’il y ait des manques et des problèmes, le nom de l’Iran se porte glorieusement dans le monde et ceux qui ont vécu le temps d’avant et d’après la Révolution, peuvent bien comprendre les différences. En ce temps, la privation dominait les régions pauvres, mais au moment du fondement du système islamique, l’honneur et l’indépendance ont été offerts au peuple iranien. »
En déclarant qu’il fallait apprécier ce bénéfice, il a ajouté : « Remercier les bénéfices est une obéissance à Dieu et en commettant des pêchés, il nous reprend les bénéfices. »
Enumérant l’unification en tant que motif de la victoire de la Révolution islamique, il a continué : « Grâce au guide suprême et aux programmes du défunt Imam Khomeiny, une considérable unification se réalise entre les couches de la société y compris les étudiants, les commerçants, les ouvriers et les employés. »
Considérant aussi le sacrifice et la bonne intention comme autres motifs du triomphe de la Révolution islamique, il a dit : « Si le peuple a crié la révolution, ce n’était pas pour gagner du bien mais pour avoir un système islamique.»