Q : Où en est votre projet et votre école ?
R : nous rencontrons des difficultés surtout budgétaires mais nous ne perdons jamais espoir et nous mettons notre confiance en Allah et les difficultés que nous traversons sont des épreuves voulues par Dieu, et qui nous permettent de forger notre personnalité, celle des hommes et des femmes et celle des associations.
Pour lui, le dialogue interreligieux n’a pas commencé aujourd’hui, beaucoup de musulmans d’ailleurs n’en sont toujours pas convaincus, et cela fait quelques années que nous-mêmes participons au dialogue, et c’est un devoir pour tout musulman.
Dans le département 93, région Parisienne, le dialogue est fructueux. J suis membre du GRIC, du conseil d’administration de la fraternité d’Abraham, avec lequel nous portons nos actions et il en existe beaucoup et on ne regrette pas d’avoir emprunté ce chemin de dialogue, fait de compréhension, de respect mutuel.
Parmi ces études communes, il existe des recherches sur l’espace sacré, l’importance des écritures saintes, la défense des démunis, et des actions sur le terrain envers des enfants empêchés d’être scolarisés, (en raison de la loi contre le voile, par ex.) mais aussi, au niveau de l’insécurité, et des évènements en banlieue en 2005.
En ce qui concerne nos actions dans les hôpitaux, nous rencontrons des infirmières stagiaires pour apprendre le respect de la pratique religieuse chez les patients catholiques et musulmans.
Q : Les medias vous soutiennent ils ?
R : Les medias, nous ne cherchons pas à les séduire….