Pour Abdouramane Diallo, président de cette jeunesse au Burkina Faso, la laïcité, consacrant au Burkina Faso, le droit à chacun de professer, pratiquer et propager sa religion, doit être mise à profit pour développer l’homme sur les plans spirituel, moral et matériel.
Toute chose qui, poursuit-il, ne peut être qu’un plus dans le développement du pays. C’est pourquoi, il a regretté les cas de concurrence interreligieuse, entachés de haine, de diffamation et de rejet de l’autre.
Abdouramane Diallo a invité également les 2000 jeunes venus des 13 régions du Burkina et d’ailleurs (de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Bénin, du Royaume Uni) à bannir de leur quotidien.
A l’issue de cette rencontre "fraternelle", la Jama’at islamique se sont engagés, chacun, à faire de sa vie un modèle de sacrifice pour son pays, de garantie de la paix dans la société, de l’assurance de la paix de l’âme.
Ainsi, ils n’ont pas hésité à donner de leur sang au Centre national de transfusion sanguine pour sauver des vies.
Source: lefaso