La motion de soutien au président Wade pour le sommet de l’OCI, lue récemment par son homologue malien, Amadou Toumani Touré, au Burkina Faso, prouve encore que ce sommet n’appartient plus au Sénégal.
Pour le ministre de l’Information, il est heureux de constater que les Africains acceptent de se mobiliser derrière le président Wade pour la réussite de ce sommet, de se rendre compte également qu’au niveau national, toutes les forces vives, les forces représentatives politiques, syndicales, la Société civile, se retrouvent autour de la dynamique de l’organisation de ce sommet qui permet à la Ummah islamique d’exprimer sa solidarité à certains pays.
Et Bacar Dia de préciser que, c’est le moment de féliciter sincèrement ceux qui jusque-là, se battent au niveau de l’Anoci pour réaliser ces infrastructures de dernière génération et de qualité qui continueront de desservir le Sénégal et qui constitueront un des plus grands acquis de ce sommet en dehors de ses objectifs spécifiques.
Ce sommet a permis de créer un consensus fort autour de son organisation. Il n’est pas trop tard pour les hommes politiques sénégalais qui n’avaient pas encore compris son importance, de se remobiliser autour du président Wade. Car, en définitive, c’est un sommet de l’Afrique qui aura bel et bien lieu à Dakar à la date prévue.
Tout ce dont on a besoin pour ce sommet, on l’aura. Les objectifs du gouvernement seront atteints et même dépassés. Le fait que le Sénégal organise pour la deuxième fois ce sommet, prouve que c’est une marque de distinction de ce pays.
Lorsque des chefs d’Etat africains lisent des motions de soutien pour ce sommet, « nous pensons tout simplement que certains leaders politiques perturbateurs sénégalais doivent tout mettre en œuvre pour ne pas rater le train de l’histoire. Nous leur lançons un dernier appel pour qu’ils ne ratent pas ce train de l’histoire comme ils ont eu à rater le train des élections. Un homme politique doit avoir de la lisibilité ».
Source: lesoleil