Devant un large auditoire, composé de hauts responsables du ministère et d’une centaine d’universitaires en formation (dont 13 morchidate), le ministre a tenu à rappeler le rôle et la place qu’occupe la mosquée dans la société, à l’instar des autres institutions publiques, avant de mettre l’accent sur le rôle primordial de l’imam dans la mosquée et par extension, dans la société, tant en matière d’éducation et de formation religieuse, d’enseignement coranique, d’information et de sensibilisation des citoyens sur leurs vives préoccupations, sans parler bien entendu de la conduite des prières et de la célébration des fêtes et des manifestations religieuses.
Comme l’école, la caserne ou la mairie, la mosquée est une institution qui fonctionne en harmonie avec les autres structures sociales, et ce, en répondant aux besoins exprimés des citoyens.
Lieu de prières et de recueillement, a-t-il ajouté, la mosquée joue aussi le rôle de centre de rayonnement socioculturel et scientifique à l’échelle locale ou de quartier, pouvant participer à orienter les fidèles à faire le bien et se détourner du mal, œuvrer à la consécration des idéaux de justice et d’équité, consolider les liens d’amitié et de fraternité entre les gens, à gérer les affaires des fidèles comme la collecte de la zakat, mobiliser l’aide et la solidarité envers tous ceux qui en ont besoin.
Pour mener à bien ses nobles missions, a déclaré Dr Bouabdellah Ghlamallah, l’imam doit réunir toutes les conditions requises, en mettant l’accent sur sa bonne assimilation du Coran, son niveau d’instruction (universitaire), ses hautes qualités morales, s’il dispose d’autres connaissances ou de compétences dans un domaine précis, etc.
Source: elmoudjahid