Cette expo a pour but, selon la commissaire de l’exposition, Mlle Zohra Aissaoui, de «donner un aperçu de la richesse et de la diversité des éléments décoratifs architecturaux de cette époque, tout en permettant aux étudiants et aux chercheurs d’avoir une documentation vivante».
Les carreaux de faïence exposés proviennent de différents lieux et sites prestigieux, tels que Dar Essoltane, Dar Aziza, Dar Khedaoudj El-Amia, palais Mustapha Pacha… Ils sont les témoins historiques de l’art ottoman et arabo-islamique.
Pour mettre en relief ces «objets d’art» outre des carreaux de revêtement, extrêmement nombreux, les ateliers ottomans produisirent diverses autres pièces. Celles-ci s’inspirent parfois directement de modèles anciens, mais elles restent rares : on peut citer deux plumiers conservés au British Museum, ou encore une gourde du musée de la Céramique à Sèvres 1, par exemple.
Mais les modèles moins archaïsants sont plus nombreux. Dès la fin du XVe et le début du XVIe siècle, on trouve ainsi des lampes de mosquée (qandil), inspirées pour la forme de celles en verre des mameluks, mais elles sont non utilitaires du fait de leur opacité.
Source: jeune-independent