Ce concours a réuni quarante deux femmes des écoles coraniques de Lomé, Sokodé, Tchamba et de Kpalimé. Elles ont été réparties en six catégories correspondant à six sourates (chapitres) d’une des sept parties du saint Coran.
Il s’agit pour ces femmes, chacune dans sa catégorie, de réciter couramment et à haute voix les sourates en respectant diction, la ponctuation et l’intonation.
L’objectif est d’aider ces croyantes à assimiler couramment le saint Coran afin de pouvoir faire les cinq prières quotidiennes car, selon Mme Charouboutou Lantana, secrétaire de AFMPI, «celui qui lit une seule lettre du saint Coran, s’inscrit une bonne action et la bonne action a dix fois son salaire ».
Elle continue en disant « qu’on ne peut envier une personne que dans deux cas ; lorsque Dieu lui a fait apprendre le saint Coran, qu’il l’enseigne et le récite nuit et jour, ou lorsque Dieu lui a accordé une fortune qu’il dépense sans cesse dans des œuvres pieuses ».
Les trois meilleures de chaque catégorie ont été primées. Les prix sont composés de postes téléviseurs, des lecteurs VCD, des postes radio, des ventilateurs rechargeables, des glacières et des pots à chauffer. Les candidates malheureuses ont également reçu des prix de consolation.
Le représentant de l’imam de la grande mosquée de Lomé, Abdoul Djalibou, a dans une prière d’ouverture, souligné que les vrais croyants sont ceux dont les cœurs frémissent à la mention de Allah, ceux dont la foi augmente quand on leur récite le saint Coran, invitant à cet effet tous les fidèles à faire l’exercice de la lecture du saint Coran.
L’Association des Femmes Musulmanes pour la Promotion de l’islam (AFMPI) est créée en 1999 à Lomé. Elle gère les écoles coraniques, promeut l’islam dans le milieu féminin et œuvre pour la promotion de la femme à travers des micro-finances.
Source: tvt