La situation politique et sociale, régnant sur la région, un face-à-face entre deux puissances des blocs de l'est et de l'ouest, la course pour déterminer la sphère d'influence, la détermination du cercle de sécurité conformément à la puissance militaire et politique étaient des questions avec lesquelles le Moyen-Orient était aux prises en 1970.
Le choix du slogan « Ni Bloc de l'Est ni le Bloc de l'Ouest » qu'avait mis en relief le feu fondateur de la Révolution islamique, l'Imam Khomeiny a poussé les mouvements combattants à tenir compte de leur position exceptionnelle.
Au moment où le peuple avait une aspiration profonde aux pensées modernes islamiques, le soutien aux mouvements islamiques et émancipateurs ont à nouveau défié la situation, prévalant dans la région.
Dans une telle conjoncture, on entendait à nouveau le débat sur le partage du pouvoir, s'adaptant aux réalités de cette époque-là.
Une telle approche a influé les tendances et les idéologies des combattants afghans et les formations palestiniennes contre le sionisme et les courants de la résistance islamiques dans la région.
Tant que les combats des groupes afghans n'avaient pas débouché sur les tensions internes, le soulèvement des combattants afghans contre leur gouvernement stipendié s'inspirait de la pensée révolutionnaire d'Iran.
En fait, les combattants afghans, prenant comme modèle la Révolution islamique d'Iran, ont fait face aux forces d'occupation de l'ex URSS.
Le Hezbollah libanais et les mouvements palestiniens, s'inspirant de la Révolution iranienne, ont été dans ce sens mis formés.
Entre temps, le Secrétaire général du parti égyptien d'Amal islamique, Madjdi Hossein, souligne que la Révolution islamique a offert non seulement l'indépendance aux Iraniens, mais également, elle a été prise pour modèle pour d'autres pays, notamment arabo-musulmans, épris de l'indépendance et de la liberté.
« La Révolution islamique a tenu à propager les idées émancipatrices à travers le monde. De son côté, la nation palestinienne, s'en inspirant, continue ses combats contre le régime sioniste, régime qu'elle ne reconnaît jamais. », a déclaré ce politicien égyptien.
Selon lui, la décision d'Iran d'interrompre, au début de la Révolution islamique, ses relations diplomatiques avec le régime sioniste et de remplacer l'ambassade israélienne par l'ambassade palestinienne était très fatidique, décision que personne n'a pas pu jusque là changer et cela, malgré toutes les pressions, exercées sur l'Iran islamique qui soutient avec transparence la nation palestinienne.
Pour ce qui est des acquis de la Révolution iranienne, il a ajouté que pendant quelque 3 décennies de la révolution islamique, elle a eu de grands acquis, dans divers domaines politique, social, technique.
« La Révolution islamique est la première Révolution qui a été mise en place à la faveur de l'éveil islamique d'une nation musulmane, s'appuyant sur les sources d'imitation. », a indiqué Madjdi Hossein. Enfin, il a précisé que l'Imam Khomeiny scandant le slogan « le sang est vainqueur face à l'épée », avait pu renverser le régime dictatorial de Chah, ce qui est pour lui considéré comme un grand pas de géant.
Source: alterinfo