Walid Al-Moallem, a promis que l’enquête menée permettrait également de déterminer les circonstances de l’assassinat du chef militaire du parti de la résistance libanaise « le Hezbollah » Imad Moughniyeh, et dévoilera rapidement les failles qui ont permis aux Services du régime israélien de commettre leur forfait.
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a annoncé, jeudi 14 février, que l'assassinat d'Imad Moghniyeh marquerait "le début du compte à rebours de la chute de l'Etat d'Israël" aux mains des combattants de son parti.
"Le sang d'Imad éliminera (Israël) de l'existence", s'est-il exclamé dans un discours enflammé à l'occasion des obsèques d'Imad Moghniyeh
Walid Al-Moallem a affirmé que connaissant la Syrie et l’efficacité de ses services de renseignement, de contre-espionnage l’enquête devrait aboutir rapidement et les responsables de l’assassinat d’Imad Moughniyeh mis rapidement sous les verrous.
« Le combattant et résistant Imad Moughniyeh a été la cible d'un bon nombre de plusieurs agences de renseignements. Il était l’épine dorsale de la résistance islamique la mort de Moughniyeh a assassiné tous les efforts entrepris pour parvenir à la paix entre la Syrie et Israël,» a-t-il affirmé.
Imad Maghnieh était l’un des co-fondateurs et un pilier du Hezbollah depuis sa création en 1982, considéré par un bon nombre de pays de « résistance légitime contre l’occupation israélienne.
Selon les détails fournis, Imad Moughniyeh aurait été tué par le déclenchement à distance d’une voiture piégée garée à côté de son propre véhicule.
Par ailleurs, l’enquête sur les circonstances de l’assassinat de Moghniyé est menée conjointement par la Syrie, l’Iran et le Hezbollah, et a déjà donné des résultats. Plusieurs suspects auraient déjà été arrêtés, précise-t-on.
La décision d’associer l’Iran à l’enquête a été prise lors d’une visite jeudi à Damas du ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, qui a assisté aux funérailles d’Imad Moughniyeh.
L'Iran et la Syrie créeront une commission chargée d'enquêter sur l'assassinat du chef militaire du mouvement de la résistance libanaise, Imad Moughnieh, dans la nuit de mardi à mercredi à Damas, a annoncé vendredi le vice-ministre iranien de l'Intérieur Ali-Reza Cheikh Attar.
"Les parties ont pris cette décision au cours d'entretiens entre le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki et les dirigeants syriens à Damas", a précisé le vice-ministre.
Source: alterinfo