M. Ghlamallah, qui effectuait une visite de travail de deux jours dans la capitale des Aurès, a précisé que "ce fonds est légal car il applique les recommandations des ulémas et profite aussi bien aux donateurs qu'aux bénéficiaires".
Il a souligné que "tout projet qui réussit suscite des réactions négatives de la part de ses détracteurs", ajoutant que l'apparition de ces avis contraires est la "preuve irréfutable de la réussite de ce dispositif".
Le ministre a qualifié la campagne de "dénigrement" du Fonds de la Zakat de "tentative attentatoire" à la mosquée, un symbole, a-t-il dit, qui exhorte au respect de Dieu et des préceptes de l'Islam.
"Les voix qui s'élèvent pour discréditer le message du Fonds de la Zakat, visent à dresser des obstacles devant les donateurs pour les détourner de l'application de cette obligation religieuse", a-t-il dit.
Il a réaffirmé dans ce contexte la volonté de son département ministériel de veiller à ce que les donateurs s'acquittent de leur plein gré de cette obligation religieuse, sans l'intervention des pouvoirs publics, "ni au niveau central ni local", a-t-il précisé.
Le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs a indiqué que le Fonds de la Zakat est souverain et n'est géré ni par le ministère ni par ses représentations locales.
Les Conseils scientifiques de wilaya relevant du ministère des Affaires religieuses et des Waqfs avaient salué, récemment, le rôle social de la mosquée et souligné que le Fonds de la zakat "contribue à l'allègement des souffrances des jeunes en leur offrant des emplois" qui les dissuadent de l'émigration.
Source: El MOUDJAHID