Selon l’agence internationale de presse coranique(IQNA), citant le centre d’information Alarabianet, Madame Afifi Salim, âgée de trente-deux ans et ayant le diplôme de la maîtrise en droit, après avoir assidûment concouru avec dix autres hommes, a obtenu enfin ce titre par le tribunal Zaqaziq en Egypte.
Dans une interview donnée auparavant au centre d’information, Amal Soleyman avait dit : «J’ai fait tout ce que j’ai pu pour obtenir ce poste, et si le tribunal des Affaires Familiales d’Egypte refuse ma demande, je l’enverrai au tribunal suprême du pays, parce que ce métier ne contredit pas les enseignements islamiques. »
« La lecture du Saint Coran, en présence des hommes et des femmes, pour lire le sermon de mariage n’est pas du tout contre les principes islamiques», a-t-elle ajouté.
Ali Jomé, mufti d’Egypte, en déclarant une fatwa selon laquelle ce métier n’était pas interdit aux femmes, a montré son accord avec cette demande.
De plus, en 2003, Tahany Aljebali, une femme égyptienne, a été élue pour la première fois en tant que juge féminin, et jusqu’à présent, un nombre considérable de femmes travaillent dans les métiers en rapport avec les affaires judiciaires et ministérielles du pays. Pourtant certains prétendant défendre les droits féminins, déclarent que la présence des femmes dans les domaines politiques de ce pays est très faibles.
227479