"L'isolement qu'on tentait d'imposer à un ou plusieurs de nos pays islamiques visent en effet à séparer les musulmans les uns des autres", a avertit M. al-Charaa dans son allocution prononcée à 11ème sommet islamique, précisant que la Syrie ne prône pas l'élévation du plafond du discours politique de nos pays, mais la protection du plafond "modeste" de nos positions de l'effondrement.
"C'est ça le message que la Syrie a voulu présenter à cette conférence", a ajouté M. al-Charaa qui a posé la question légitime de savoir: Devrait-on, en tant que monde islamique, accepter les conceptions des autres, leur injustice et leurs guerres, et renier et isoler celui qui les refusent?
"Nos pays ont tous approuvé, après les événement du 11 septembre, la lutte internationale antiterroriste, mais cette lutte s'était transformée en une guerre mondiale contre l'Islam", a fait noter M. al-Charaa, se demandant comment nous demande-t-on d'aller, aveugles, derrière ce qu'on appelait la communauté internationale ou derrière le Conseil de Sécurité dont l'incapacité d'appliquer ses propres résolutions sur l'affaire palestinienne et le conflit arabo-israélien est tangible, pendant qu'Israël ne se ménage pas de proclamer ouvertement son rejet de la charte internationale.
Il a rappelé dans ce sens que durant les années dernières, n'importe quel projet qu'un pays "que nous connaissons tous", adopte au Conseil de Sécurité devenait comme s'il était la résolution de toute la communauté internationale.
M. al-Charaa a souligné que les pays islamiques font plus du quart des membre des Nations Unies et leurs réserves d'énergie surpassent la moitié de la réserve mondiale; que rien donc ne leur manque pour affronter ceux qui les accusent et n'épargnent personne de leurs dénigrements.
Source: sana