Interrogé par un journaliste sur la nécessité d’interdire le film, il s’est contenté de dire qu’un communiqué avait été publié à ce sujet dans lequel les positions de la France avaient été mentionnées.
Le porte-parole du ministère français des Affaires Etrangères a indiqué que la liberté d’expression était un principe fondamental et universel et qu’il fallait l’employer dans un cadre légitime.
Interrogé par un journaliste qui demandait si ce film scandaleux entrait dans le cadre de la liberté d’expression alors qu'il s'agit d'une offense au saint Coran, en contradiction avec la loi française, ce responsable français a répondu : «Je ne peux pas m’exprimer à ce sujet. C'est au pouvoir judiciaire d’interpréter la loi et de définir la façon de la respecter.»
Ces propos interviennent alors que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a approuvé vendredi, une proposition des pays islamiques sur l’interdiction d'insulter les religions.
Dix pays dont la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et le Canada ont refusé de voter pour cette résolution.