«Si nous examinons l'évolution du cinéma et de l'art occidental, ces dernières années, nous nous rendons compte que le film «Fitna», n'est qu'une partie très infime d'un scénario beaucoup plus étendu, d'attaque culturelle contre l'islam et les chiites, et en particulier contre l'Iran, de la part des organisations sionistes», explique ce communiqué dont une partie a été publiée sur le site Irna, qui ajoute que ces associations sionistes qui mènent, depuis une centaine d'années, leurs activités, par le biais de la compagnie cinématographique d'Hollywood, présentent les orientaux et les musulmans comme des êtres de second degré.
«En 2001, une nouvelle vague d'attaques et de dénigrement de la religion, spécialement après les événements du 11 septembre, a vu le jour contre la personnalité du Prophète(SAWA) et de ses partisans, et en plus des studios qui sont comme le montrent les statistiques américaines, principalement à la disposition des lobbies capitalistes sionistes, d’autres compagnies cinématographiques américaines et européennes, ont vu le jour, dirigées par les évangélistes (groupes chrétiens pro sionistes), comme les compagnies One ou Act qui financent de nombreux films anti-islamiques, avec plus de 12 canaux télévisés satellites, et TV qui défend les idées sionistes, avec plus de 24 heures de programmes contre l'islam, sous le nom de chaînes évangélistes.
Les films américains même les films «anti guerre», opposés à la politique belliciste des dirigeants américains, accusent aussi les musulmans de terrorisme et d'actes violents, alors que tous les témoignages historiques et des documents incontestables, connus des milieux intellectuels occidentaux, prouvent la présence des sionistes derrière tous les actes de violence et de terrorisme.
En réponse à cette propagande anti islamique du cinéma et des médias occidentaux, les critiques des intellectuels aux Etats-Unis, ont contraint un des politiciens les plus extrémistes, Brenjisky, conseiller aux affaires de la sécurité nationale dans le gouvernement de Jimmy Carter, a déclaré l'année dernière, dans le « Washington post » qu'il fallait arrêter cette paranoïa et cette propagande anti-islamique qui menaçaient d'aboutir à un véritable holocauste et au génocide des musulmans.
Les méthodes des bellicistes occidentaux et leur propagande ne tentent que de détourner l'opinion publique, dans une première étape, et de nombreux commentateurs estiment que les dernières évolutions du cinéma et des médias occidentaux, n'étaient qu'un scénario pour créer la panique.
«Pourquoi ce retirage constant des caricatures insultantes contre le Prophète(SAWA), et tous ces films anti islamiques ou anti-iraniens, comme le film 300 qui montrent Persépolis et les empereurs perses, le film Fitna, le dessin animé pour tourner en dérision le Prophète(SAWA), la permission de créer une pièce de théâtre inspirée du livre des "versets sataniques", ou le film "le prince iranien" qui est en court de tournage sous la direction des cinéastes Jerry Brukeimer et Mike Newel, n'aboutissent qu'à de si faibles actions et à quelques communiqués de condamnations aussi insignifiants ?» interroge ce communiqué.