L'Islam "est la seule religion à avoir défini les cadres et les règles juridiques préservant les droits revenant à chaque être humain au-delà des confessions et des races", ont souligné les intervenant lors de la première journée de la rencontre.
Le président du Conseil islamique supérieur, le Dr Cheikh Bouamrane, a insisté sur le fait que le concept des droits de l’homme "diverge d’un système juridique à un autre", estimant que "la loi islamique accorde un intérêt capital à l’homme".
Il a souligné en outre la duplicité de certains Etats qui se considèrent comme étant "le porte-drapeau" des droits de l’homme dans le monde alors même qu' "ils s’opposent au droit fondamental d’un peuple à disposer de lui même comme c’est le cas en Palestine et en Somalie", pour ne citer que ces deux pays.
Le Dr.Saïd Fikra, doyen de la faculté des sciences sociales et islamiques, initiatrice de la rencontre, a souligné, pour sa part, que les relations d’aujourd’hui entre les Etats "sont dominées par les égoïsmes et les intérêts principalement des pays puissants".
Les travaux de ce colloque, qui examine la situation des droits de l’homme à l’heure de la globalisation, se poursuivront jeudi en ateliers et donneront lieu à une série de recommandations.
Des universitaires des pays du Maghreb et de France participent aux travaux de cette rencontre internationale.
Source: elmoudjahid