La déclaration a été faite respectivement par le président de la conférence de ACADIR Mgr Adalbert Ndzana et le président du bureau exécutif de cette institution El hadj Adamou Ndam Njoya, au terme de leur conclave intervenu après les violentes manifestations contre la vie chère et la modification de la Constitution.
Le communiqué qui a sanctionné les assises de ACADIR dont APA s’est procuré une copie a déploré les «secousses qu’a connues le Cameroun en février dernier, véritables drames à l’origine des morts, des nombreuses victimes, et des grandes pertes matérielles pour une économie déjà fragile».
L’ACADIR qui a salué ‘’les mesures d’apaisement prises par le chef de l’Etat’’ a vivement souhaité que "cela amorce le dialogue permanent entre les Camerounais, les amis et partenaires du Cameroun pour toujours construire ensemble".
Les responsables religieux catholiques et musulmans ont souligné «que tout se déroule dans la paix, la compréhension et l’harmonie entre les fils et filles du Cameroun», malgré l’importante question que représente la révision constitutionnelle.
Pour matérialiser cette option de paix, des services inter religieux se dérouleront vendredi dans les mosquées et dimanche dans les églises du pays.
Source: APA