Il a expliqué que depuis l’amendement de cette charte lors du Sommet de Dakar en mars dernier, les services rendus aux Etats membres “ont été fait un saut qualitatif pour se conformer aux normes internationales”.
Devant les délégués des 57 Etats membres, lors de la 35ème session du conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI à Kampala, M. İhsanoğlu a mis en exergue la situation difficile dans laquelle évolue la communauté islamique, soulignant que cela nécessitait une action urgente, “avec la ferme conviction que le monde musulman est parti pour être un des plus grands pionniers de notre ère”.
Selon le diplomate turc, le secrétariat de l’organisation islamique a commencé la mise en place d’une commission permanente indépendante sur les droits de l’Homme, comme cela a été envisagé dans le programme d’action décennal et la nouvelle charte.
Cette commission, a-t-il dit “va répondre à un besoin qui ne se faisait pas sentir mais qui était attendu depuis très longtemps dans ce domaine vital”.
Il a en outre indiqué que l’OCI était considérée comme une organisation internationale digne de défendre l’image de ‘Islam et de combattre le phénomène de l’islamophobie.
A propos de la réduction de la pauvreté dans les pays membres, il a estimé que le Fonds spécial de la Banque islamique de développement devrait aider à accomplir les nobles missions pour laquelle l’Organisation a été créée.
M. Ihsanoglu a invité les Etats membres à contribuer à ce fonds dont le montant prévu de 10 milliards de dollars n’a encore recueilli que 2,6 milliards.
Cette rencontre ministérielle de l’OCI se poursuivra à huis clos jeudi pour s’achever vendredi.
Source: APA