Le Président de l’OCI qui ne souhaite, point, l’éclatement de la UMMAH n’entend, guère, s’inscrire dans une passivité défensive.
Initier, maintenant, une approche pour aider à la cohésion politique et institutionnelle des Palestiniens constitue une avancée. Et confère à l’ OCI une vision, un système de pertinence politique conséquent. Ce que la communauté musulmane apprécie positivement.
En tempérant les tensions, en banalisant le support des démons et en évitant de laisser les choses pourrir on exprime la clairvoyance qui permettra à l’Islam de légitimer son leadership. Et de réduire, avec efficacité, la dictature de l’ingérence et de l’interférence.
L’OCI ne va, point, en guerre contre le droit d’ingérence.
Elle voudrait assumer un rôle majeur, du fait de la légitimité de l’institution, du poids de la UMMAH, du rayonnement et de l’influence de l’Islam. Mais pas le rôle de satellite au service d’un universalisme qui estime que «L’Islam n’admet ni la sécularisation du pouvoir, ni même celle du savoir».
Le Président de l’OCI voudrait, en innovant, renforcer l’efficacité globale de l’organisation. Afin de développer, chez le musulman, un nouvel état d’esprit ou une autre mentalité.
La religion musulmane devient un recours certain. Le rempart contre lequel buttent toutes les barbaries. Celles-là essaieront d’opérer des retournements de perspectives, en installant la pagaille institutionnelle, économique et politique dans les sociétés de la UMMAH.
L’acculturation entreprise au cours des trois siècles de présence étrangère au Sénégal aura réussi jusqu’en 1970(10 ans après notre indépendance) l’assimilation. Mais l’Islam aura permis, depuis lors, une grande reconversion des mentalités. Abdoulaye WADE, conscience individuelle de très haut niveau et musulman bien formaté, se refuse d’aliéner les acquis de la UMMAH. Quels que soient les falbalas d’une certaine modernité.
Il reste que les musulmans, sachant que la haine n’est pas un modèle, sont pour un anti-cynisme lumineux. Et ils invitent, à cet effet, le Président de l’OCI, Maître WADE, à liquider les cynismes qui ne génèrent, somme toute, que l’insouciance et l’arrogance des nantis. Pour ne pas dire le désarroi de l’univers.
Il demeure salutaire que le SENEGAL puisse engager une démocratisation oû le pluriel prospère, aisément, sans être victime d’un quelconque confessionnalisme.
L’Islam, en considérant ses principes fondateurs, consolide la citoyenneté, la solidarité, les vertus du travail. Il s’oppose, en retour, à toute gouvernance dont l’essence ou le substrat serait une dégradation linéaire de la sécurité humaine.
Nous, musulmans du SENEGAL, proposons au Président de l’O.C.I de profiter de l’espace de l’organisation pour faire évoluer l’éthique. Afin que le musulman puisse s’épanouir sans excès Il convient d’encourager Me WADE pour que l’O.C.I soit le giron oû toutes les forces confrériques musulmanes disposeront, dans la générosité propre à l’Islam, d’une place et d’une position.
La vocation de l’OCI, compte tenu du niveau culturel et spirituel qui caractérise le musulman, exhorte les dirigeants à élargir la base de son action. Grâce à un management de l’ensemble des forces de la foi musulmane. Le SENEGAL est un modèle d’organisation(qui n’est peut-être pas unique) qui dispose de bases, de pratiques, d’un patrimoine spirituel et de ressources humaines qui peuvent participer à l’émancipation de la pratique politique et renforcer, efficacement, la sécurité humaine.
L’Islam s’opposera à la réalisation d’une société en châteaux de sable. Et il démultipliera, sans arrêt, la pensée divine et le message de l’ENVOYE D’ALLAH, LE SCEAU DES PROPHETES, MOUHAMMAD(SAWA).
Source: sudonline