Selon la chaîne de télévision Al-Jazzera en anglais, Stephen Hockmann, ancien chef de l’Association des Avocats britanniques, faisant allusion aux droits des musulmans vivant en Grande Bretagne, a indiqué : «Tous ceux qui vivent en Angleterre doivent jouir des mêmes droits face à la loi. La société britannique est en quelque sorte une société brisée, il faut donc voir comment on peut rétablir la cohérence dans la société. Il faut voir comment nous pouvons intégrer les gens de différentes cultures y compris les musulmans qui s’intéressent à la Charia.»
«Cela ne veut pas dire qu’il faut qu’il y ait deux systèmes parallèles en Angleterre, mais il faut renforcer les interactions pour donner naissance à une plus grande compréhension réciproque entre l’islam et le système judiciaire de Grande Bretagne», a-t-il expliqué.
S’opposant à la décision du système judiciaire britannique de prendre en considération la Charia, l’analyste britannique Chayesta Gohar a expliqué : «L’islam en soi n’a pas de problème parce que c’est la religion de la justice et de l’égalité, mais ce qui pose problèmes, ce sont les interprétations qu’on en fait.»