Selon l'agence de Presse Al-Mohit, le centre a déclaré que ce livre méprisait certaines personnalités musulmanes comme Yusuf al-Qaradawi, directeur du Conseil des oulémas musulmans, Ibn Timieh, jurisconsulte éloquent et célèbre pour ses déclarations contre le soufisme, Tabari, historien musulman et Abdel Aziz Bin Baz, ouléma et ancien mufti d'Arabie Saoudite, et tentait d'accentuer les divergences entre les écoles islamiques.
D'après ce centre islamique, l'auteur de ce livre aurait aussi déclaré que les musulmans se considéraient comme supérieurs aux minorités chrétiennes.
Réfutant les accusations de mépris envers l'Islam et les musulmans, Nadjib Jibril a déclaré qu'il avait rassemblé dans cette œuvre documentée, les idées des intellectuels musulmans contre l'idéologie chrétienne!
En réaction à l'interdiction de son livre par le Centre de Recherches Islamiques d'Al-Azhar, il a déclaré que l'attitude ce centre rappelait celle des centres religieux du Moyen-Age, alors que ses responsables avaient fait preuve d'indifférence dans d'autres cas de ce genre, et que cela confirmait l'existence d'une politique d'apartheid dans leurs positions face aux publications religieuses.
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