Abdurrahman Mihalfi, chercheur hongrois participant à la 16e exposition internationale coranique de Téhéran, a déclaré lors d’une interview accordée à IQNA : «Aujourd’hui, la qualité supérieure des œuvres présentées par les artistes musulmans du monde entier prépare le terrain à la transmission du message de l’islam et du saint Coran.»
Il a ajouté : «L’art est la langue qui transmet les différents messages et on peut en profiter dans le diffusion des concepts coraniques et islamiques dans le monde.»
Ayant traduit le saint Coran en hongrois il y a une quinzaine d’années et le Nahdj-ul-Balaqa en 1995, Mihalfi a indiqué qu’en se présentant à la 16e exposition internationale coranique de Téhéran, il n’avait voulu qu’exposer la traduction du saint Coran et du Nahdj-ul-Balaqa en hongrois.
Ce chercheur coranique hongrois a déclaré : «A la suite de l’adhésion de la Hongrie à l’Union Européenne, les pays européens ont laissé une mauvaise influence sur la culture de mon pays et les musulmans hongrois se trouvent dans une mauvaise situation. Dans ces circonstances, j’ai décidé de partir en Afrique et de poursuivre mes activités coraniques au Zimbabwe et au Congo.»
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