Selon IRNA, dans son message lu par Abdulkarim Khorram, ministre afghan de la culture et des informations, Hamid Karzaï faisant allusion à ce que l’islam était la religion de la fraternité, a espéré que la tenue de telles réunions avec la participation d’oulémas sunnites et chiites, renforcerait les piliers de la fraternité islamique dans le pays.
98 % de la population Afghane est musulmane dont 74 % hanafites, 24 % chiites et les autres fidèles d’autres religions.
La population afghane est estimée à entre 24 et 32 millions de personnes.
Par ailleurs, Burhaneddin Rabbani, député de la population du Badakhshan au parlement afghan, a indiqué que la fraternité entre les musulmans n’était pas un slogan, mais un principe important sur lequel le saint Coran a mis l’accent et que tout musulman était responsable envers l’autre.
Le chef du Front National afghan a considéré la fraternité en islam comme une qualité supérieure, soulignant que tous les musulmans avaient besoin de l’amitié et de la fraternité.
Assef Mohseni, chef du Conseil des oulémas chiites afghans, a déclaré lors de cette réunion : «Le saint Coran parle de la communauté unie et le Seigneur appelle les gens à l’unité et à la solidarité.»
Ahmad Mohaghegh, député au parlement afghan, a déclaré pour sa part que la fraternité islamique s’appuyait sur la base de la foi et que l’existence de la faille et des inconvénients dans les sociétés islamiques avait pour origine la non réalisation de la foi et des valeurs divines.
A l’issue de la réunion, une déclaration comportant 8 articles a été lue et confirmée par les participants.