Ces critiques ont été formulées durant une réunion du groupe des évêques de langue espagnole. Selon une synthèse de leurs discussions rapportée par ce porte-parole, l'Eglise catholique, dans ses rapports avec les musulmans, "doit garder à l'esprit leur conception du mariage et de la famille, qui ne reconnait pas aux femmes les droits prévus par la déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU".
Ces évêques ont donc appelé l'Eglise à la "prudence" dans ses efforts de rapprochement avec l'islam. Jeudi, un rapport d'étape du synode - qui doit s'achever le 25 octobre - a recommandé la prudence dans les relations islamo-chrétiennes, tout en relevant "d'importants points communs" entre les deux religions(défense de la vie humaine, affirmation de l'importance sociale de la religion").
L'islam accorde à la femme beaucoup de ses droits fondamentaux plus qu'on trouve en Occident, comme son droit en tant qu’être humain, rappelons ce hadîth du Prophète(que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui ): «Les femmes sont les sœurs de l’homme». Le Coran et la Sunna soulignent l’humanité et l’honorabilité de sa nature, à égalité avec celle de l’homme.
Un des principes de l’Islam consiste à accorder toute l’importance voulue au nouveau-né, garçon ou fille. Le père est tenu de garantir à ses enfants leur subsistance dés leur naissance, voire avant celle-ci, dès lors que l’Islam fait obligations au père d’assurer à la femme à sa charge matérielle. Au contraire, on trouve, dans la société moderne, que la fille est obligée de laisser la maison, dès qu'elle a 18 ans, pour gagner son pain ; si elle veut y rester, elle doit payer à ses parents le loyer de sa chambre et le prix de ses mangers et de ses lessives.
Le savoir occupe une place de choix parmi les principes de l’Islam. C’est une obligation pour chaque musulmans et musulmanes d’apprendre et de savoir.
L’Islam est la religion du travail et de l’assiduité dans l’effort. Il encourage au travail quel qu’il soit, tant qu’il se situe dans le cadre licite. En cas de guerre, il est permis à la femme de participer au combat sans même l’autorisation de son époux. La femme, comme l’homme, peut maîtriser les valeurs économiques et en disposer selon l’intérêt. En effet, le droit à la propriété est garanti en Islam par les textes du Coran et de la Sunna, quelle que soit la nature de cette propriété(argent, bien immobiliers, terres agricoles, etc.).
L’Islam a garanti à la femme le droit à être prise en charge matériellement. Il a imposé cette obligation à l’homme - qu’il soit père, époux ou fils - en exemptant la femme de toutes charges économiques du foyer, tout en protégeant l’ensemble de ses droits civils et financiers. Ainsi, la femme mariée possède ses propres biens. C’est à l’époux qu’à été attribuée la charge des dépenses du foyer et de sa femme. C’est là une des marques de la grande sollicitude de l’Islam envers la femme.
C’est l’époux qui est obligé de verser la dot. Celle-ci est un droit absolu pour la femme. Sans elle le mariage n’est pas valable. L’Islam a prouvé son respect à la femme et son souci de lui donner tous ses droits. Parmi ceux-ci, il y a le droit à l’héritage.
Source: Islamtoday