Il a débouté un père de famille qui ne voulait pas que ses deux garçons suivent les cours mixtes de natation.
De l'avis de la majorité des juges de la Deuxième cour de droit public qui se sont exprimés vendredi, les changements intervenus ces quinze dernières années, notamment sur le plan démographique, justifient une modification de cette jurisprudence.
«Ce verdict ne doit pas être perçu comme une décision contre les musulmans», a toutefois averti le président de la Cour, le juge Thomas Merkli. «Il traduit la volonté d'avoir une école forte».
Source: LeTemps