Selon ISNA, lors de la réunion internationale du chiisme et des orientalistes, Ali Réza Rahbar faisant allusion aux études faites sur le chiisme en Allemagne, a déclaré : « Les orientalistes allemands ont de la bonne volonté et utilisent les références islamiques. »
Faisant allusion aux différentes étapes de la traduction du Nahj ol Balaghah en allemand, Rahbar a ajouté : « Pour traduire le Nahj ol Balaghah, on a eu recours à toutes les traductions et interprétations dont on avait à notre disposition. »
Le fondateur du Foyer iranien de la Spiritualité en Allemagne a expliqué : « La traduction des sermons a pris fin et la moitié des lettres a été traduite. La traduction des maximes aussi prendra bientôt fin. »
Il a ajouté : « Les meilleurs louanges du chiisme duodécimain reviennent au quatrième imam et on a essayé de les traduire en allemand. »
Il a également fait état de l’élaboration de l’histoire millénaire de la ville de Qom et la traduction du livre « Grandeur de l’honorable Massoumeh (SA) » en allemand.
Par la suite, Mansournéjad a fait allusion à la vision d’Henri Corbin sur le chiisme, indiquant : « Corbin estime que l’islam a un sens profond qui ne peut être compris que par le chiisme. Pour lui, la connaissance du chiisme doit commencer par le chiisme duodécimain. »
Jelonegar, membre du corps enseignant de l’université d’Ispahan, a évoqué la question de l’orientalisme, de la vision historique et phénoménologique concernant les fondements de la foi chiite, ajoutant : «Le regard de la majorité des orientalistes sur le chiisme est historique parce qu’ils reconnaissent l’islam comme une religion de révélation. »