Ryad(IQNA)- « Les minorités religieuses saoudiennes se trouvent face aux restrictions en ce qui concerne la mise en œuvre de leurs cultes, et en ce moment l’Arabie Saoudite ne mérite pas diriger le dialogue interreligieux à l’ONU », a déclaré Ali Al Ahmad, activiste politique chiite saoudien.
Selon la chaîne d’information Rassed, le quotidien américain New York Times a publié le 14 novembre une interview accordée par Ali Al Ahmad, activiste politique et chiite saoudien, à ce quotidien.
Al Ahmad a déclaré : « L’initiative saoudienne d’organiser une réunion sur le dialogue interreligieux à l’ONU est semblable à l’action du gouvernement raciste de l’Afrique du sud dans les années 90 d’organiser une réunion sur la paix entre les races malgré ses actions discriminatoires. »
Par ailleurs, le quotidien américain Washington Post a publié un article écrit par Ali AL Ahmad sous le titre de « Tromperie saoudienne », dans lequel il a écrit : « La politique adoptée par le gouvernement saoudien contre les fidèles des écoles islamiques et d’autres religions va à l’encontre des activités internationales de ce pays en ce qui concerne l’organisation d’un dialogue interreligieux à l’ONU. »
Cet activiste politique saoudien, opposant à la politique du gouvernement saoudien, a présenté lors de la réunion sur le dialogue interreligieux organisée les 12 et 13 novembre à New York, un rapport consacré aux pressions exercées contre les chiites de la région de Najran et de la province d’Al-Ahsa. »
A rappeler que cette réunion a été organisée à l’initiative du roi saoudien Abdullah bin Abdulaziz, avec la participation des chefs d’Etat des pays du monde et des personnalités de différentes religions.
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