Outre celle de leur conformité à la Chari’a, la question de leur coût, supérieur à celui d’une émission conventionnelle, est notamment posée, en raison de frais juridiques supplémentaires occasionnés.
«Nous avons besoin d’unir les efforts des banques islamiques pour s’accorder sur une manière standardisée pour émettre des sukuk, tout en laissant la place à l’innovation», a déclaré Khalid Al Saeed, Directeur de la trésorerie de Samba Financial Group, qui recommande d’émettre davantage de sukuk mudarabah et musharakah, à la place de sukuk ijarah, qu’il juge moins proches des préceptes de la Chari’a, du fait de la garantie du rachat de l’actif à maturité.
Source: Financeislamique