"La création d'une telle association revêt une grande importance, de même le lancement de médias universitaires, car les médias aujourd'hui, jouent un rôle primordial. Par exemple, les organisations juives utilisent leurs capacités technologiques pour faire sortir des films ou pour rassembler des informations, et contrôlent les agences de presse internationales. C'est un devoir pour les musulmans d'établir des réseaux étroits de relations et de pouvoir proposer des programmes en plusieurs langues", a-t-il déclaré.
Faisant allusion au verset :
«إِنَّمَا الْمُؤْمِنُونَ إِخْوَةٌ فَأَصْلِحُوا بَیْنَ أَخَوَیْكُمْ»
il a souligné que les musulmans quels que soient leur race et leur pays, font partie d'une seule communauté, et que les jeunes devaient travailler au rapprochement des cultures et des peuples, avec l'aide de gens d'expérience. "La connaissance exacte de l'islam et de ses enseignements, l'apprentissage de langues étrangères et l'adhésion à des groupes d'activités d'échanges entre musulmans, pourront aider à l'instauration de cette union. Nous avons 57 gouvernements islamiques dans le monde qui n'arrivent pas à s'unir véritablement pour des raisons politiques et idéologiques. Aux débuts de l'islam, des peuples multiples s'étaient rassemblés autour du Prophète (SAWA). Bilal Habachi, Sahil Roumi et Salman Farsi qui appartenaient à des peuples différents, restèrent jusqu'à la fin de leur vie, au service du Prophète (SAWA). Des réunions comme celle à laquelle nous participons, sont des occasions d'échanges pour les jeunes, et leur permettent de connaître les différentes façons de penser de la jeunesse', a-t-il dit.
La première réunion des étudiants islamiques avait été organisée avec le concours des universités iraniennes, des forces révolutionnaires du Bassij, de l'association جامعة المصطفی العالمية, du bureau central des associations universitaires du monde de l'islam et du centre culturel des relations islamiques, sur le thème "Le 21° siècle et le réveil de l'islam". Trente personnalités dont Abdollah Mohamad cheikh Edris, responsable des associations islamiques universitaires du Soudan, Nezal Amar, responsable des organisations islamiques universitaires arabes, le professeur Barakat de l'université de Damas, Abdollah Hamed Banikele responsable des organisations islamiques universitaires du Niger et le professeur iranien Hassan Rahimpour Azghadi, participaient à cette rencontre.
La détection des possibilités du monde de l'islam pour la réalisation de l'union islamique, le rôle des intellectuels et des élites dans la constitution de réseaux dans le monde de l'islam, le choix d'une politique concertée face aux questions brûlantes du monde de l'islam, en Irak, au Liban, en Palestine et en Afghanistan, et le renforcement des liens d'amitié entre les peuples, ont été les différents axes de réflexion de près de 250 représentants des associations culturelles, universitaires et islamiques, lors de cette réunion qui s'est déroulée à Téhéran.
A la fin de son intervention, Turkan a violemment critiqué l'interdiction du port du Vêtement islamique pour les étudiantes, en Turquie.
327217