Il appelle à aider la population de la Bande où les conditions humaines s’aggravent de plus en plus. Il y a actuellement une colère populaire contre une tendance gouvernementale visant toute tentative parlementaire ou populaire voulant briser le blocus.
Ce sont les forces et les partis politiques qui sont les précurseurs de ces mouvements populaires égyptiens. Parmi eux se trouvent des groupes Musulmans, le Comité égyptien pour résister contre le blocus injuste imposé sur la bande de Gaza, ainsi que des politiciens, des intellectuels et des parlementaires.
Ces Egyptiens s’expriment par des manifestations, surtout dans les universités, par des déclarations et par des appels critiquant le régime égyptien qui n’assume pas son devoir humain. Le mouvement populaire essaie à l’avenir d’organiser son travail.
Majdi Hossein, président du Comité égyptien pour résister contre le blocus injuste imposé sur la bande de Gaza, dit que la vie en Egypte ne prendra son cours normal qu’après l’arrêt de ce blocus.
Dans le même contexte, les étudiants de l’université Al-Azhar, membre des groupes Musulmans, sont sortis en manifestation. Dix mille étudiants de l’université y ont participé. Trois mille étudiants de l’université Az-Zaqaqiq sont également sortis.
Les forces politiques égyptiennes appellent à ouvrir le point de passage de Rafah (entre l’Egypte et la bande de Gaza), ce qui est naturel. L’Egypte doit pratiquer sa souveraineté totale sur le point de passage. Il faut laisser les caravanes d’aides arabes et internationales atteindre la Bande. Il faut fournir la Bande en ce dont elle a besoin : nourriture, carburant, électricité et autres choses.
La communication des forces politiques égyptiennes voit que les bateaux européens qui avaient brisé le blocus constituent une honte pour ceux qui envoient leurs armées pour interdire les caravanes qui portent des aides.
Le comité égyptien pour résister au blocus de Gaza a appelé les ministres arabes des affaires étrangères réunis au Caire à prendre des mesures concrètes pour briser le blocus injuste imposé sur la bande de Gaza, c’est-à-dire en ouvrant les points de passage.
L’action populaire mettra le système officiel dans l’embarras sur tous les niveaux : palestinien, arabe et international. Ce système n’ouvre pas le point de passage de Rafah, bien que l’Entité sioniste insiste à ne laisser passer vers la bande de Gaza nourritures, carburant ou médicaments.
Source: palestine-solidarite