L'ambassadeur iranien au Japon a fait allusion aux crimes sionistes dans les territoires occupés et a critiqué l’inaction du Conseil de sécurité. «Le Japon en tant que membre non-permanent du Conseil de sécurité, doit demander aux pays membres de ne pas laisser les États-Unis et le régime sioniste affaiblir ainsi le Conseil de sécurité», a-t-il dit.
Le Japon, succédant à l'Indonésie, a commencé sa coopération avec le Conseil de sécurité de l'ONU en tant que membre non-permanant, en janvier 2009.
L'ambassadeur iranien a précisé que les instances internationales notamment les pays islamiques, attendaient du Japon et des autres membres, qu’ils jouent un rôle décisif et exercent des pressions sur le régime sioniste afin de l'obliger à arrêter ses attaques et à ouvrir le point de passage de Rafah.
Toshiro Suzuki, de sa part, a fait état des tentatives de son pays pour l'arrêt des conflits, et ajouté que le Premier ministre et le ministre japonais des Affaires étrangères avaient contacté séparément leurs homologues israéliens, leur avaient fait par de leurs inquiétude sur l'aggravation de la situation à Gaza, et avaient demandé l'arrêt des hostilités.
Il a par ailleurs émis l'espoir que les membres du Conseil de sécurité arrive à une position commune sur ce sujet et a déclaré que le Japon envisageait une aide de 10 millions de dollars pour les Palestiniens de la bande de Gaza.