Selon le site Internet aljezeera.net, les chefs d'Etat et les représentants de certains pays arabes ont participé à cette réunion à l'ordre du jour de laquelle figurent l'étude de la poursuite des crimes des sionistes à Gaza et le non attachement du régime sioniste à la résolution 1860 du Conseil de Sécurité.
La création d'un Fonds pour la reconstruction de Gaza, la mise en place d'un pont maritime avec la contribution de tous les pays arabes en vue d'acheminer l'aide aux habitants de la bande de Gaza et la suspension de toute normalisation des relations avec le régime sioniste sont d'autres sujets figurant à l'ordre du jour de cette réunion.
Ont pris part à cette réunion Hamad bin Khalifa Al Thani émir du Qatar, Michel Suleyman président libanais, Bachar al Assad président syrien, Omar al Bachir président soudanais, Abdelaziz Bouteflika président algérien, Mohammad Ould Abdel Aziz, président du haut conseil au pouvoir en Mauritanie, Tarek al Hachémi vice président irakien, Hamid Abdi Sultan ministre djiboutien d'Owqaf, Fahad bin Mahmoud Al Saïd vice premier ministre omanais et les représentants libyen, somalien et des Emirats.
L'Egypte, l'Arabie, la Tunisie, le Maroc, le Yémen, le Kuweit et Bahreïn se sont abstenus de participer à cette réunion.
Lors d'une émission télévisée, l'émir du Qatar a regretté l'absence de certains pays arabes à cette réunion, indiquant : "Certains chefs d'Etat arabes ont justifié leur absence à la réunion de Doha sous prétexte de la réunion économique qui aura lieu le 19 janvier au Kuweit."
Il a ajouté : "A présent, la crise à Gaza constitue le problème le plus important du monde islamique et du monde arabe et il est regrettable d'examiner la crise prévalant à Gaza en marge de la réunion économique au Kuweit."
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