Le président du Conseil des théologiens islamiques, Majid al-Mechaal a critiqué dans un communiqué "la politique officielle d'hégémonie et de contrôle sur les mosquées, les imams et les conférenciers".
Le 2 janvier, le ministère de l'Intérieur avait empêché Hassan Mesheima, un religieux chiite connu pour ses points de vue critiques à l'égard de l'Etat, de s'exprimer dans une mosquée et ordonné la fermeture de l'édifice religieux, au grand dam de plusieurs associations politiques.
Le gouvernement a indiqué qu'il planchait sur des procédures réglementant les prêches dans les mosquées du royaume.
Selon des chiffres officieux, les chiites représentent 60% de la population de Bahreïn.
Source: AFP