Le ministère des Affaires étrangères doit prendre les mesures nécessaires pour le jugement des responsables du régime sioniste

10:49 - January 26, 2009
Code de l'info: 1735974
Téhéran(IQNA)- En 2006, après une attaque de trente trois jours du régime sioniste, le Hezbollah a infligé une défaite historique au régime sioniste, et aujourd’hui, les combattants du Hamas et du Djihad islamique après 22 jours de raids incessants du régime sioniste, ont réussi à sortir vainqueurs de ce combat inégal.
D’après une information de l’Agence internationale de presse coranique(IQNA), Ala’e-din Borujerdi, responsable de la commission parlementaire de sécurité nationale et des Affaires étrangères, s’est exprimé à l’ouverture de la réunion publique du Parlement islamique, le 25 janvier 2009, et a salué les exploits de la Résistance du peuple de Gaza qui a dénoncé encore une fois la laideur des sionistes, dont il a ébranlé le pouvoir illégitime et criminel.
L’orateur a demandé au ministère des Affaires étrangères, de tout mettre en action pour un jugement rapide des dirigeants sionistes, pour crimes de guerre. «Le Hezbollah libanais en 2000, a porté le premier coup au régime sioniste et a réussi à libérer les terres occupées du sud du Liban. Ces trois événements montrent que la fin d’israël et du régime sioniste est proche. Les différentes dimensions de cet évènement, qualifié par le Guide suprême de catastrophe du siècle et du plus grand crime de guerre de l’Histoire, mettent au compte de ce régime des bombardements intensifs des populations civiles sans refuges, l’utilisation d’armes interdites, de bombes au phosphore et à uranium appauvri, qui sont des enfreintes ouvertes aux conventions internationales, entraînant un holocauste et une épuration ethnique sans précédent au XX° siècle, et obligent tous les pays à agir, dans le cadre de leurs responsabilités.
L’article 3 de la charte du Parlement islamique prévoit des décisions spéciales pour le jugement des occupants de Qods dans la cour internationale du TPI, en tant que criminels de guerre et responsables d’un génocide impardonnable».
Le député a demandé au ministre des Affaires étrangères de faire tout ce qui était en son pouvoir pour l’application de cet article de la constitution.
Dans une autre partie de son discours il a salué les efforts de la Turquie, de la Syrie, du Qatar, de la Mauritanie, du Venezuela et de la Bolivie qui ont rompu leurs relations diplomatiques avec israel, et a condamné les pays qui sont restés silencieux, donnant ainsi le feu vert au régime sioniste, pour le massacre des femmes, des enfants et des civils innocents de Gaza. «J’espère que ces gouvernements tireront une leçon de ces évènements et suivront les nations, au lieu de verser après la victoire de la Résistance palestinienne, des larmes de crocodile sur les victimes et d’envoyer des dons pour cacher leur hypocrisie», a-t-il dit.
Faisant allusion à l’intronisation du nouveau Président américain, Barak Hossein Obama, il a déclaré qu’Obama, qui a avait gagné les élections par des promesses de changement, devait répondre aujourd’hui aux questions de la communauté internationale et de l’Histoire. «Gaza, l’Irak et l’Afghanistan sont des épreuves difficiles, le monde examine avec soin votre comportement et jugera. Le retrait en 16 mois des forces d’occupation de l’Irak et la fermeture du centre de torture de Guatanamo, sont des décisions positives, mais vos positions vis-à-vis des crimes de guerre du régime sioniste, vis-à-vis de l’Iran et des erreurs de l’ancien gouvernement américain, sont des examens que vous devrez passer pour effacer les mauvais souvenirs de la communauté internationale, à vous de jouer !»
Au sujet du soutien européen aux groupes terroristes, il a souligné que tout le monde savait que le groupe des hypocrites et ses dirigeants avaient profité du soutien de Saddam, pour perpétrer leurs crimes en Iran. «Aujourd’hui avec leur expulsion d’Irak, ils souhaitent retrouver leur place au sein des pays occidentaux et particulièrement en Angleterre qui est bien connue pour sa politique contre l’Iran», a dit Ala’e-din Borujerdi à la fin de son discours, qui a conseillé à l’Union européenne de ne pas répéter ses erreurs en retirant le nom de ce groupe de la liste des groupes terroristes et en leur accordant un nouveau soutien.
«Dans ce cas, nous n’aurons aucune raison pour poursuivre nos relations économiques avec l’Europe qui représentent des dizaines de milliards. Il y a beaucoup d’autres marchés dans le monde, pour la République islamique d’Iran qui fonde ses relations avec les autres pays, sur le respect et les intérêts mutuels», a-t-il souligné.
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