Selon l’Irna, Rahma Kshida, musulmane japonaise, a annoncé le 11 avril que les japonais ne connaissaient pas bien l’Iran et avaient de mauvaises informations sur ce pays.
Elle a déclaré qu’avant son voyage en Iran et à cause de ses fausses informations elle pensait que les Iraniennes n’avaient aucune liberté mais qu’elle avait changé d’avis après son voyage en Iran.
Faisant allusion au nombre élevé des étudiantes dans les universités iraniennes, elle a affirmé que les Iraniennes présentaient sérieusement leurs points de vue et que c’étaient les Japonaises qui devaient tirer des leçons de la force et du pouvoir des femmes iraniennes.
Elle a ensuite mis l’accent sur la présence des femmes sur la scène politique dans les deux pays et a espéré que le nombre des députées et des femmes responsables augmenteraient dans la société.
«Les pays occidentaux cherchent à faire croire qu’en Iran, les droits des femmes iraniennes sont négligés et qu’elles n’ont pas de possibilités d’éducation ni de libertés», a indiqué Rahma Kshida, avant d’ajouter: «A mon avis, le Hijab ne contredit pas les activités des femmes dans la société et la propagande européenne sur ce sujet est fausse et injuste».
Elle a aussi déclaré qu’il y avait de nombreux domaines d’échanges culturels entre les femmes japonaises et iraniennes, et que malheureusement ces échanges n’étaient pas satisfaisants actuellement, «la coopération des deux côtés peut être améliorée par la création d’organisations non gouvernementales et l’échange d’ingénieurs, de savants, d’experts et d’artistes», a-t-elle souligné.
Elle a enfin fait allusion à la place importante de la République islamique d’Iran au Moyen-Orient et dans le monde, et a ajouté que les Iraniens devaient reconnaître cette vérité qui peut servir à la restauration de la paix et de la sécurité au Moyen-Orient.