Soulignant que la reconnaissance de l’Etat d’Israël comme Etat juif était impossible, il a déclaré que le processus de paix n'était pas adapté au contexte actuel, qu’il était devenu un instrument aux mains du régime sioniste pour tromper l'opinion internationale et développer ses colonies dans les territoires occupés, retardant ainsi l’instauration de la paix dans cette région.
Il a affirmé que les Israéliens avaient rejeté toutes les dispositions au niveau international, pour la création de deux gouvernements, et que le régime sioniste privilégiait les juifs, ignorant les droits des Arabes qui constituent 20% de la population des territoires occupés.
«Le régime sioniste doit accepter un Etat palestinien aux frontières déterminées en 1967, or ce régime cherche à fonder un gouvernement raciste privilégiant les citoyens juifs», a-t-il dit.
Les ministres des Affaires étrangères des pays membres de la Ligue arabe se réuniront au Caire, le 5 mai, pour étudier les activités d'aide humanitaire aux Palestiniens.
Benjamin Netanyahu, premier ministre extrémiste du régime sioniste, refusant l'idée de deux Etats, palestinien et israélien, a déclaré : "Israël attend des Palestiniens qu'ils reconnaissent Israël comme l'Etat du peuple juif, c’est notre condition pour une reprise des négociations avec Mahmoud Abbas, chef de l'autorité palestinienne".
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