Selon ISNA, cette réunion de trois jours à laquelle prendront part les ministres des affaires étrangères de 57 pays islamiques, commencera par le discours du président syrien, Bachar al Assad.
La crise entre les arabes et le régime sioniste, les évolutions à Qods, les agressions ininterrompues du régime sioniste contre Qods, la situation prévalant dans le processus de paix au Proche-Orient, la situation des hauteurs du Golan, la poursuite de l'occupation du sol libanais par le régime sioniste se trouveront au cœur de cette réunion.
Les participants à cette réunion examineront de même la situation prévalant en Irak, les évolutions survenues en Somalie, la situation au Soudan, les prises de position communes islamiques vis-à-vis du verdict du Tribunal Pénal International de La Haye contre le président Omar el Bachir, la réforme de la structure de l'ONU, l'élargissement du Conseil de Sécurité.
Par ailleurs, on s'attend à ce que les ministres des affaires étrangères des pays membres de l'OCI évoquent le rôle futur de cette dernière dans le maintien de la paix, de la sécurité et le règlement des crises entre les pays membres.
Selon l'agence officielle de presse syrienne SANA, le problème de l'Islamophobie et les offenses envers l'Islam seront abordés lors de cette réunion de trois jours.
Par ailleurs, lors d'un discours tenu à l'université de Damas sur "l'OCI et les menaces au 21e siècle", le secrétaire général de l'OCI, Ekmeleddin Ihsanoglu, a qualifié le rôle de la Syrie d'important et d'essentiel.
Ekmeleddin Ihsanoglu a indiqué: "Le monde islamique bénéficie des possibilités politiques d'envergure au point que 57 pays islamiques sont membres de l'Assemblée Générale de l'ONU. Dans le cas de l'élargissement du Conseil de Sécurité, l'accès du monde islamique à un siège dans ce conseil est indispensable."