Selon l'Unité Centrale d'Information câblant de Beyrouth, le régime sioniste a récemment lancé dans ce sens une vaste guerre de propagande contre le Hezbollah.
Dans des propos interventionnistes, le ministre de la guerre du régime sioniste, Ehud Barak, a demandé aux Libanais de ne pas voter pour le Hezbollah.
Au seuil de sa visite aux Etats-Unis, Barack Obama a menacé que si le Hezbollah remportait la victoire aux législatives, le Liban s'exposerait un peu plus à une nouvelle guerre.
Sans faire allusion à l'échec de l'armée du régime sioniste dans la guerre des 33 jours, il a ajouté : "Dans le cas d'une nouvelle guerre, Israël n'aura plus les restrictions de la guerre précédente et fera ce qu'il sera nécessaire."
Par ailleurs, à la suite des allégations du journal allemand Spiegel sur l'implication du Hezbollah dans l'assassinat de Rafiq Hariri, le régime sioniste a lancé une vaste propagande pour porter atteinte au prestige du Hezbollah.
Des personnalités politiques estiment que dans les conditions actuelles, les Etats-Unis et l'Occident sont très inquiets quant aux résultats des élections législatives au Liban et la visite du vice-président américain, Joe Biden, au Liban et le soutien qu'il a apporté au groupe du «14 mars» intervient dans ce droit fil.
Michel Aoun, président du courant patriotique libre et faisant partie de la coalition du 8 mars a déclaré: "Joe Biden est arrivé à Beyrouth pour faire ses adieux aux chefs du courant de «14 mars» parce que les élections libanaises aboutiront à l'échec de ce courant."