Le Secrétaire Général s’est ainsi exprimé dans allocution lue en son nom, le 1er juillet 2009, par l’ambassadeur Salem Al Houni, chef du département de la Dawa de l’OCI, devant la troisième conférence des leaders des adeptes des religions célestes et traditionnelles, réunie à Astana, capitale du Kazakhstan.
Le Pr. Ekmeleddin Ihsanoglu a demandé aux adeptes des différentes religions d’étudier et de traiter les causes du fanatisme, du racisme, de la marginalisation et de la violence avant que ces phénomènes ne prennent la forme de crises internationales. Il a, en outre, appelé à la révision des programmes scolaires pour devenir un facteur de raffermissement de la coexistence et de la compréhension mutuelle entre les religions. A cet égard, il a mis l’accent sur l’importance du renforcement du rôle des moyens d’information et de la communication, dans tous les pays du monde, afin qu’ils s’acquittent de la mission qui leur est ainsi assignée.
Le Pr. Ekmeleddin Ihsanoglu a attiré l’attention sur la nécessité d’inviter les organisations gouvernementales et non gouvernementales, ainsi que les institutions de la société civile, à jouer leur rôle dans le raffermissement des valeurs de tolérance, de la prévention du blasphème contre les religions et à œuvrer collectivement, en vue de l’adoption d’un document international obligatoire sur le respect des religions et l’interdiction de la profanation des institutions et des symboles religieux.
Dans son allocution, le Secrétaire Général a souligné que dans le Programme d’Action Décennal, adopté lors de la troisième session extraordinaire de la conférence islamique au sommet, tenue à Makka Al Moukarrama en décembre 2005, les dirigeants de la Oummah islamique avaient réaffirmé que le dialogue fondé sur le respect et la compréhension mutuels et l’égalité des peuples représente une nécessité pour la paix et la sécurité internationales.
Source: OCI