La preuve du lien étroit entre les enseignements coraniques et la politique, dans la République islamique

13:02 - July 27, 2009
Code de l'info: 1806535
Téhéran(IQNA)- Nous jouissons d’un atout important avec la wilayat et la riche culture chiite, cela n’est pas le cas pour tous les pays musulmans, dont certains s’y sont même opposés.
Hossein cheikh-ol-islam, vice-ministre des affaires étrangères, dans un entretien avec l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), a expliqué les bases coraniques de la politique étrangère de la République islamique d’Iran depuis trente ans, et ses efforts pour l’union des musulmans: «Dans ce domaine, nous jouissons d’un atout important avec la wilayat et la riche culture chiite, cela n’est pas le cas pour tous les pays musulmans, dont certains s’y sont même opposés et ont agi contrairement au verset «أَشِدَّاء عَلَى الْكُفَّارِ رُحَمَاء بَیْنَهُمْ» qui recommande la bonté envers les croyants et la sévérité envers les athées.
La notion du Dar-ol-islam(monde musulman) est le premier principe sur lequel s’appuie notre politique étrangère et je dois reconnaître que dans ce domaine, nous avons très bien réussi et nous avons pu défendre cette grande base islamique. Le deuxième point est l’invitation aux non musulmans à accepter l’islam, de façon pacifique, comme le dit le verset: «ادْعُ إِلِى سَبِيلِ رَبِّكَ بِالْحِكْمَةِ وَالْمَوْعِظَةِ الْحَسَنَةِ وَجَادِلْهُم بِالَّتِی هِیَ أَحْسَنُ» نحل، 125
«C’est un devoir pour le gouvernement islamique, de poursuivre la mission du Prophète suprême(SAWA), et d’inviter les gens à accepter cette religion,» a affirmé Hossein cheikh-ol-islam qui a ajouté que l’islam insistait sur la grandeur et l’honneur des musulmans, et rejetait le fait que les musulmans soient sous le contrôle de gouvernements athées: «Ce rejet de la domination des athées sur les pays islamiques est un principe important qui oriente notre politique étrangère. Comme le dit le saint Coran»: «الَّذِينَ یَتَرَبَّصُونَ بِكُمْ فَإِن كَانَ لَكُمْ فَتْحٌ مِّنَ اللّهِ قَالُواْ أَلَمْ نَكُن مَّعَكُمْ وَإِن كَانَ لِلْكَافِرِينَ نَصِيبٌ قَالُواْ أَلَمْ نَسْتَحْوِذْ عَلَیْكُمْ وَنَمْنَعْكُم مِّنَ الْمُؤْمِنِينَ فَاللّهُ یَحْكُمُ بَیْنَكُمْ یَوْمَ الْقِیَامَةِ وَلَن یَجْعَلَ اللّهُ لِلْكَافِرِينَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ سَبِيلًا»
Le vice-ministre des affaires étrangères a ensuite fait allusion au principe du Djihad et aux objectifs à échelle mondiale, dans le rejet de l’athéisme et le respect des accords internationaux, qui font partie des principes de base de notre politique étrangère: «Les accords avec les étrangers sont des accords passés avec Dieu, comme le disent ces deux versets: «یَا أَیُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ أَوْفُواْ بِالْعُقُودِ» (مائده 1), «وَأَوْفُواْ بِعَهْدِ اللّهِ إِذَا عَاهَدتُّمْ» (نحل 91).
Si le gouvernement islamique a des discussions avec d’autres pays et conclue des accords avec eux dans le domaine économique, politique, militaire ou culturel, il est «religieusement» obligé de les respecter même si ces contrats par la suite ne lui sont plus profitables.
Un autre principe de la politique étrangère de la République islamique d’Iran est la défense des opprimés qui a permis l’organisation de groupes de résistance dans le monde qui s’inspirent du modèle iranien.
Interrogé sur l’expérience de trente ans de la République islamique dans le domaine de la politique étrangère, il a déclaré que le principal acquis de la République islamique avait été de prouver au monde qu’une démocratie islamique était possible, et que les peuples même les mains nues, pouvaient réussir si leur intention était bonne et divine. «Notre régime a réussi à mobiliser des gens dans le monde, pour résister contre les oppresseurs et les arrogants. Nous avons pu réaliser la théorie de l’imam Khomeiny, fondateur de la République islamique, sur le lien étroit entre la politique et l’islam que le martyr Behechti a inscrit dans la Constitution de notre République islamique. Nous sommes les héritiers du message prophétique et du message d’Achoura, et nous devons faire attention à ne pas faire d’erreur car les opprimés dans le monde, ont le regard tourné vers nous», a-t-il dit.
Faisant allusion à l’Hijab qui est un acquis de la Révolution, il a souligné qu’aujourd’hui, des femmes comme Marwa El Cherbini se font tuer et tombent en martyres pour cette cause.
«Les relations avec les autres pays islamique constituent l’anneau principal de notre politique internationale, suivies par les relations avec les pays voisins, et les gouvernements populaires qui n’ont pas d’hostilité envers l’islam», a-t-il ajouté.
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