Selon une déclaration commune, ces structures défendent en effet des "principes tels que la cupidité, l'égoïsme ou l'usure qui s'avèrent en totale contradiction avec l'héritage musulman de notre pays, et d'ailleurs avec la plupart des religions".
Selon ce communiqué signé aussi bien par les chefs de républiques islamiques que par les dirigeants de pays laïcs ayant l'Islam comme religion principale, cette décision ne serait nullement une intrusion de la religion dans la politique, mais viserait à "ne pas nier notre héritage musulman qui fait partie intégrante de notre culture".
Cette nouvelle a littéralement bouleversé les marchés financiers et pourrait avoir des répercussions énormes sur l'économie mondiale. Dans un entretien accordé à divers médias tels que Les Échos, The Wall Street Journal et Picsou Magazine, le Directeur général du Fond monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, était visiblement ébranlé, et pas seulement par sa stagiaire.
Sonné par la décision des pays concernés dont il stigmatise la méchanceté, il regrette que le débat se soit rapidement focalisé sur quelques dommages collatéraux du capitalisme tels que les inégalités sociales et la destruction de l'environnement, ou sur quelques scandales très localisés tels que les parachutes dorés ou les falsifications de rapports financiers, alors que la majorité des patrons et des spéculateurs ne demandent qu'à pratiquer paisiblement leur foi en l'économie et faire une petite partie de golf de temps en temps.
Du côté des pays musulmans, on se veut rassurant. Selon leurs représentants, il ne s'agit aucunement d'une attaque envers le capitalisme ou le monde des finances puisque la construction de banques musulmanes locales sera toujours autorisée. Les banques étrangères déjà en place seront également préservées, mais les cadres occidentaux devront passer un examen pour prouver qu'ils respectent l'identité nationale du pays où ils se trouvent et faire renouveler leur autorisation de séjour tous les six mois. Les personnes ne respectant pas ces règles seront renvoyées dans leur pays dans des charter.
Source: impolitesses