Le président de la Fondation du Nahjol-Balaqa a précisé que les doutes avaient été créés au début par Ibn Khalgan et poursuivis par les opposants et les ennemis de l’Imam Ali(AS).
Il a par la suite fait allusion aux efforts effectués dans certains pays islamiques contre le Nahjol-Balaqa et a mis l’accent sur la nécessité de le traduire en diverses langues avant d’indiquer: «Il y a seulement 20 traductions de ce livre dans le monde ce qui s’avère insuffisant par rapport à quelque 2000 traductions de la Bible en diverses langues et dialectes.»
«Il faut bénéficier des traducteurs qui maîtrisent bien non seulement la langue arabe, mais la langue de destination», a-t-il ajouté, avant d’affirmer: «Connaitre les mots et les lexiques ne suffisent pas pour présenter une bonne traduction mais pour arriver à ce but, on a besoin d’investissement et de planification».
Le centre de l’organisation de la traduction et de la propagation des enseignements islamiques et des sciences humaines a envisagé de produire des traductions du Nahjol-Balaqa en diverses langues et cela à l’occasion de l’arrivée du millénaire lunaire de la rédaction du Nahjol-Balaqa.
L’objectif de ce plan est de donner de meilleures traductions du Nahjol-Balaqa afin d’aider les étrangers à mieux connaître ce livre précieux.
La Réunion d’expertise sur la traduction du Nahjol-Balaqa en langues étrangères s’est tenue lundi 30 novembre à Téhéran grâce au Centre de l’organisation de la traduction et de la propagation des enseignements islamiques et des sciences humaines, en présence de Mahdi Mustafavi, président de l’Organisation de la Culture et de la Communication islamique, l’ayatollah Taskhiri, secrétaire général de l’Assemblée internationale des écoles islamiques, l’Hojjat ol-islam Dinparvar, président de la Fondation du Nahjol-Balaqa, d’intellectuels et de professeurs.
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