Selon l'agence iranienne de presse coranique, le directeur du centre Imam Khomeiny (s), cheikh Joula, le chef du haut conseil des musulmans cheikh Doa, le directeur du collège de Hazrate Fatima (SA) cheikh Abdullah Makonja, un récitant du Saint Coran cheikh Rachid et une quinzaine de responsables de l'association pour la propagande du haut conseil des musulmans zimbabwéens ont participé à ce séminaire ayant pour but d'examiner les problèmes de la propagande sur l'Islam au Zimbabwe et les moyens de les surmonter.
L'attaché culturel iranien au Zimbabwe Assadi Mowahed a prononcé un discours lors de ce séminaire, sur l'importance de la propagande sur l'Islam, soulignant : "Dans le monde d'aujourd'hui, par des nouvelles méthodes de propagandes et d'information, de faux groupes propagent des idées incontrôlées et nous devons faire usage des nouvelles informations et technologies du monde."
Il a demandé aux missionnaires et aux responsables de propagande de présenter leurs idées pour pouvoir élaborer un nouveau plan efficace dans le domaine des propagandes.
Le cheikh Ismaïl Doa évoquant les facteurs de l'échec de la propagande au Zimbabwe a estimé que le manque de programme, de possibilités financières et l'existence de courants opposés étaient à l'origine de cet insuccès.
Le cheikh Abdullah Makonja a indiqué que le manque d'une stratégie définie, le manque d'unité, l'insuffisance des enseignements islamiques et l'absence des manuels de propagandes comptaient parmi les problèmes auxquels faisaient face les missionnaires.
Les participants à ce séminaire ont souligné l'unité du mot chez les missionnaires, l'organisation des cours d'enseignements islamiques pour les missionnaires avec la coopération des services culturels iraniens, le renforcement des fondements scientifiques et économiques des institutions de propagande, la mise en place d'un comité de propagande et l'envoi de missionnaires dans tout le pays.
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